Au fil d’un dialogue familier avec sa complice Rébecca, Roland Romanelli nous livre peu à peu, avec émotion et discrétion, les souvenirs et les petits secrets qui ont jalonné son parcours avec celle qui fut tour à tour son Pygmalion et sa muse, la femme « qui l’a fait le plus rire au monde ».
Barbara est là, ponctuant la pièce d’incursions facétieuses d’une drôlerie inattendue, alternant la gravité avec l’autodérision par le biais d’une « voix off ». Un hommage singulier rendu 10 ans après sa disparition à une femme d’exception, par le plus fidèle de « Ses Hommes »